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La guerre est déclarée contre les retraités... des nantis, nous !!!

La guerre est déclarée contre les retraités... des nantis, nous !!!

***Les « boomers ». Depuis mercredi, politiques, éditorialistes et journalistes n’ont plus que ce mot, désignant les personnes nées au lendemain de la Seconde Guerre mondiale jusqu’au milieu des années 1960, à la bouche. À l’origine de cette séquence médiatique, une phrase, prononcée par François Bayrou lors du JT de TF1. « Les plus jeunes devront payer la dette pendant toute leur vie […] pour le confort des boomers, qui considèrent que tout va très bien », s’est-il emporté face à Gilles Bouleau, s’attirant les foudres des uns, et les applaudissements des autres.

Les plus jeunes devront payer la dette pendant toute leur vie […] pour le confort des boomers

Non mais, il vit dans quel monde le Bayrou ? Il a oublié ses racines paysannes ? Qu'il dégage vite fait et qu'il retourne dans son Béarn élever ses purs-sangs.

Nomého, nous, des nantis les retraités ? Quel est le pourcentage de nantis ? La plupart des retraités ont en dessous de 1500 euros de retraite...Et toutes les femmes, actuellement, qui ont travaillé avec leur mari, gratuitement, elle est où leur retraite ? Oui, avant, les femmes pouvaient travailler gratuitement avec leur mari, sans que ça ne choque la classe politique, ni les médias.

Il a oublié les sacrifices de ceux qui sont nés après guerre ? 

Il serait temps de rappeler aux jeunes d'où ils viennent, des sacrifices qu'ont fait leurs parents et grands-parents pour pouvoir s'acheter leurs maisons et s'offrir enfin, une retraite bien méritée ?

Il serait temps de rappeler aux jeunes surprotégés, la façon que nous leurs grands-parents, avons vécu notre jeunesse et notre jeune vie d'adulte ? Ah, c'est facile pour les politiques, les médias d'oublier nos sacrifices, la vie que nous avons eu, pour, espérer, enfin, avoir une retraite paisible. Et ben, non, là encore, tous ces charognards de tout poils veulent nous en faire baver encore plus. On voudrait qu'on se sacrifie encore et encore...pour payer une dette qui n'est pas la nôtre au départ.

Ah, c'est facile, hein le Bayrou ! de coller votre dette sur le dos des retraités, oui, votre dette à vous tous, politicards de tout bords, qui avez creusé allègrement le trou depuis des décennies, oui, des décennies. Vous êtes tous à mettre dans le même sac. Pour être élu, vous nous avez promis monts et merveilles, sans penser à compter sur ce que vous aviez dans votre porte-monnaie...et dans le notre... 

Allez, qu'on aligne tous ceux qui ont plus de 65 ans, et basta, enfin, la dette abyssale serait rayée de la carte ? Mon U ! On trouvera bien une autre charogne à bouffer, à pointer du doigt. L'être humain est ainsi fait, qu'il veut toujours son os à ronger pour aiguiser ses dents qu'il veut aussi longues que des défenses d'éléphants, tellement il a soif de pouvoir...

Oui, il serait temps de leur dire que la fessée, les coups de trique étaient de mises partout, à l'école surtout, où les profs avaient le droit de donner des baffes, des coups de règles sur les doigts, sans que les élèves n'aillent chougner auprès de leurs parents. Au contraire, si tu venais te plaindre à tes parents, tu te ramassais une 2e baffe ou un coup de pied au cul et au lit sans manger "la prochaine fois, t'écouteras un peu plus Mr Bayrou ton prof"...Ouais, ça se passait comme ça dans le temps, on respectait son prof, on respectait son maire, son facteur, son policier, les institutions. 

Quand aux sévices sexuels, quelle fille ou garçon n'a pas eu à les subir, sans oser se plaindre, puisque, de toute façon, il ou elle ne serait pas entendu ! Et si tu arrivais à ne pas passer à la casserole, si tu subissais juste des pelotages, tu pouvais t'estimer heureux, comme je suis très heureuse de n'avoir eu à subir que des mains baladeuses dans les voitures d'hommes "bien" du village...Il me semble que Mr Bayrou avait mis ses enfants dans une célèbre école catho, si je ne me trompe, où des faits dramatiques ont eu lieu ?Il dit n'avoir jamais rien su...Mon U, menteur ! Ptêtre que lui-même n'ose pas avouer être aussi "passé à la casserole"...

Dire que nous, ceux nés après 1945, on était des nantis ? Sales connards ceux qui osent penser ça.. Ils ont dû avoir une vie bien rose ceux-là.

Vous voulez que je vous énumère tout ce que nous, n'avions pas, enfin, quelques exemples ?

Allez, on y va...

1 : une salle de bain ? Combien de français en avaient à l'époque ? Parmi vous, qui ont connu, comme moi, cette salle de bain qui consistait à se laver, une fois/semaine, voir par mois, dans une grande bassine ?...Encore heureux si tu étais le 1er à faire le plongeon dans la bassine, bassine qui se trouvait dans la cuisine. Bonjour l'intimité quand tu allais sur tes 10-12 ans..Je me rappelle m'être cachée dans une chambre avec une cuvette pour me laver le bas du corps, avec la peur que quelqu'un survienne à l'improviste.

2 : combien de rechange de vêtements on avait ? 2 au mieux....On ne changeait de sous-vêtements qu'une fois/semaine...Elles ont beau jeu de nous critiquer les ados de maintenant avec leurs dizaines de fringues qu'elles achètent 2 ou 3 euros chez Shein and CO.

3 : pourquoi on se changeait peu de vêtements ? Et ben, parce que notre machine à laver, c'était une lessiveuse, que, par tout temps, été, comme hiver, on allait vider au lavoir...Et, dans une famille de 10 personnes, je vous prie de croire que se changer plusieurs fois par semaine, c'était un luxe réservé à des Bayrous en CO.

4 : nous avions la télé ? Non ! Chez nous, elle est apparue dans les années 60...On allait la voir, chez des voisins, le nez collé dehors, à la fenêtre de leur salon..

5 : et ce cher téléphone, ah, ce cher, très cher téléphone ! Au début, rares étaient ceux qui l'avaient. La facture pouvait être salée, vu qu'on payait la communication à la minute...Si tu tombais malade, tu te précipitais chez la voisine pour appeler le médecin...médecin qui venait...MEME EN PLEINE NUIT - ça, au moins, ça avait du bon, contrairement à maintenant où les médecins, quand tu arrives à en avoir un, ne se déplace plus. Il vaudrait mieux actuellement naître chien plutôt qu'humain, les vétos sont plus faciles à avoir - Ca, c'était le bon côté des choses, contrairement à aujourd'hui, où, devenir toubib, n'est plus un statut enviable, oui, même dans les villes...Voyez, dans ma si jolie petite ville, trouver un toubib, encore mieux un spécialiste, relève du parcours du combattant. 

Pauvres petits amoureux qui ne savaient pas comment prévenir, sa ou son chéri pour se voir le week-end ? Ah, ils ont beau jeu tous, médias inclus, de nous traiter de nantis, nous ceux nés avant 1960, oui, même les jeunes qui ne pensent qu'à s'insulter sur les réseaux sociaux et à nous insulter , avec la bénédiction de ceux qui nous gouvernent ! Avant, au moins, ça avait du bon de n'avoir qu'une pipelette pour dire du mal de ses voisins, comme la vieille fille de Clochemerle...Il a oublié Clochemerle le Bayrou on dirait...Et vous ? Au moins, avant, ça se réglait en petit comité les querelles de voisinage...Maintenant, avec les fameux réseaux sociaux de merdouille, on ne sait plus démêler le vrai du faux, on colporte en 2 secondes des nouvelles, vraies ou fausses, surtout fausses, et ça fait le Tour du monde en quelques minutes...A New York, Tokyo, Tombouctou, maintenant, tu sais qui a pissé contre un arbre, photo à l'appui.

Il est devenu fou ou quoi le Bayrou, que je respectais encore il y a quelques années ? Mais, dans quelle galère s'est-il fourré et jusqu'où se l'est-il enfoncée ?

*****Le roman commence quand Barthélemy Piéchut, le maire de la commune de Clochemerle-en-Beaujolais, dévoile à Ernest Tafardel, l'instituteur, son projet : « Je veux faire construire un urinoir, Tafardel. […] Enfin, dit-il, une pissotière ! »
Cette vespasienne, destinée, bien plus peut-être, à confondre madame la baronne Alphonsine de Courtebiche, le curé Ponosse, le notaire Girodot et les suppôts de la réaction, qu'à procurer un grand soulagement à la gent virile de Clochemerle, est édifiée tout près de l'église où Justine Putet, vieille demoiselle, exerce une surveillance étroite.
L'histoire qui démarre alors, riche en rebondissements, sera l'occasion de caricaturer avec verve et justesse la société française de l'époque : riches, pauvres, clergé de campagne et prélats, politiques locaux et ministres, fonctionnaires, militaires, paysans et nobles, hommes comme femmes en prennent pour leur grade.
Sous des apparences de gauloiserie, l'auteur laisse voir sa vision de la société et transparaître son caractère de libre penseur. Il dénonce l'hypocrisie, l'arrivisme et la corruption que les vignerons de Clochemerle, des gens simples, subissent et finissent par surmonter grâce à leur bon sens (et au vin de Beaujolais!).
source : wikipédia*****

Quant à notre patrimoine, parlons en..Parait que nous sommes plus riches que les jeunes de 20 ans..Ils ont sorti cette connerie de quel chapeau ? A moins d'hériter d'une des plus grosses fortunes de France, t'as déjà vu un jeune s'acheter sa maison à 18 ans ? Du chapeau de Bayrou je suppose ? Il a oublié quels sacrifices nous avons fait  pour pouvoir nous acheter notre petite maison, nous les travailleurs ? Bon, vous me direz, à la sortie, parfois envolée la petite maison si chèrement acquise...Il a oublié le Bayrou combien d'heures supplémentaires, combien de privations nous avons faits ?

Des nantis, nous ? Je m'étrangle....Vivement qu'il dégage, lui et sa clique. Bonté, mais, il a le même âge que nous, cet olibrius, pour ne pas dire pire...ouais, paraît qu'il faut respecter nos gouvernants...

Et les médias qui en rajoutent des tonnes, qui vont dans le sens du Bayrou...Ils ont oublié tous d'où ils viennent, enfin, ceux qui ne sont pas nés avec une cuillère en argent dans la bouche...

Comme si mes frères et soeurs n'avaient pas mérité enfin une retraite digne...Il faudrait encore plus les saigner ?

Vous voulez que je vous raconte un peu le parcours de mes frères et soeurs qui ont perdu leur père de 42 ans, eux qui n'étaient pas encore majeurs ? 

Ils ont quitté l'école. Les 2 ainés sont "montés" à Paris, comme tant d'autres provinciaux, ont logé dans des foyers, n'ont pas mangé à leur faim tous les jours, ont dû subir l'arrogance de petits chefs de merdouille, ont envoyé de l'argent à leur mère..Certains sont allés en apprentissage à 14-15 ans, en ont bavé avec leur patron. Oui, en ce temps-là, m'ssieurs-dames, les patrons avaient le droit de vie, presque de mort, le droit de cuissage sur leurs personnels...Les coups pleuvaient et ils n'avaient pas le droit de se plaindre. Oui, m'ssieu Bayrou, t'étais où pendant ce temps-là ? J'ai souvenance d'un frère et d'une soeur, qui, malgré leur salaire de misère ont réussi, en économisant sou par sou, à s'acheter leur première voiture...Oui, m'ssieur Bayrou, c'est qui, qui t'a acheté ta première voiture ? T'as gardé des moutons tout l'été ?

Après, quand les uns et les autres ont trouvé une paire de chaussures à leurs pieds, ont, à nouveau, économisé, sou par sou, pour s'acheter leur maison, et tout ça, en élevant dignement leurs enfants, en leur apprenant les bonnes manières, la politesse, en en faisant des jeunes gens bien, de maintenant 50 balais, et qui ont, heureusement, un pouvoir d'achat un peu mieux que leurs parents. C'est eux aussi qui seront bientôt dans le collimateur de nos gouvernants, car, ce sont eux les classes moyennes maintenant. Eux qui se sacrifient à leur tour pour que leurs enfants fassent de bonnes études...Ne dit-on pas que, quand son chien a la rage, il faut l'abattre ? On veut garder qui en vie ? Les riches et plus que riches ?

Vous voulez tous nous tuer Mr le ministre, vieux cheval de trait bientôt à l'agonie. Qui vous a payé pour nous sortir de telles conneries ? Votre chef direct, les médias ? Vous voulez vous sacrifier ou quoi ? Rassurez-vous, vous n'aurez pas votre statue, vous n'entrerez pas au Panthéon, soyez en sûr...

Vous savez, la vengeance est un plat qui se mange froid, on se rappellera de vos propos indignes contre nous, les retraités de maintenant, et bientôt les retraités de demain que sont nos enfants....On s'en souviendra de vos paroles, soyez en sûr, comme du comportement des médias. Les urnes ne sont pas faites pour les chiens, soyez en sûr...enfin, si on nous laisse notre quignon de pain pour survivre...Des nantis, j' t'en foutrais, moi !