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Le curé de Cucugnan ou comment occuper son temps pendant le couvre-feu ?

Ulysse me parle dans un commentaire du curé de Cucugnan. J'ai eu envie de relire son sermon. Il est 18h et toute la France est en couvre-feu. Comme j'ai pitié de vous, au lieu de vous montrer les 3 bonnets que j'ai fait dans la semaine, qui, à mon avis, ne vous intéressera guère, je me suis dit que, peut-être, le discours de ce brave curé vous plairait. Vous en rappelez-vous d'ailleurs ?

L’abbé Martin était curé… de Cucugnan. Bon comme le pain, franc comme l’or, il aimait paternellement ses Cucugnanais ; pour lui, son Cucugnan aurait été le paradis sur terre, si les

 cucugnanais lui avaient donné un peu plus de satisfaction.

Mais, hélas ! les araignées filaient dans son confessionnal, et, le beau jour de Pâques, les hosties restaient au fond de son saint-ciboire. Le bon prêtre en avait le cœur meurtri, et toujours il demandait à Dieu la grâce de ne pas mourir avant d’avoir ramené au bercail son troupeau dispersé.

Or, vous allez voir que Dieu l’entendit.
Un dimanche, après l’Évangile, M. Martin monta en chaire.

— Mes frères, dit-il, vous me croirez si vous voulez : l’autre nuit, je me suis trouvé, moi misérable pécheur, à la porte du paradis.

 Je frappai : saint Pierre m’ouvrit !
- Tiens ! c’est vous, mon brave monsieur Martin, me fit-il ; quel bon vent…? et qu’y a-t-il pour votre service ?

- Beau saint Pierre, vous qui tenez le grand livre et la clef, pourriez-vous me dire, si je ne suis pas trop curieux, combien vous avez de Cucugnanais en paradis ?

- Je n’ai rien à vous refuser, monsieur Martin ; asseyez-vous, nous allons voir la chose ensemble.

 Et saint Pierre prit son gros livre, l’ouvrit, mit ses besicles :
- Voyons un peu : Cucugnan, disons-nous. Cu... Cu... Cucugnan. Nous y sommes. Cucugnan… Mon brave monsieur Martin, la page est toute blanche. Pas une âme… Pas plus de Cucugnanais que d’arêtes dans une dinde.

- Comment ! Personne de Cucugnan ici ? Personne ? Ce n’est pas possible ! Regardez mieux…
- Personne, saint homme. Regardez vous-même, si vous croyez que je plaisante.

 Moi, pécaïre ! je frappais des pieds, et, les mains jointes, je criais miséricorde.

Alors, saint Pierre :
- Croyez-moi, monsieur Martin, il ne faut pas ainsi vous mettre le cœur à l’envers, car vous pourriez en avoir quelque mauvais coup de sang. Ce n’est pas votre faute, après tout. Vos Cucugnanais, voyez-vous, doivent faire à coup sûr leur petite quarantaine en purgatoire.

- Ah ! par charité, grand saint Pierre ! faites que je puisse au moins les voir et les consoler.

- Volontiers, mon ami… Tenez, chaussez vite ces sandales, car les chemins ne sont pas beaux de reste… Voilà qui est bien… Maintenant, cheminez droit devant vous. Voyez vous là-bas, au fond, en tournant ? Vous trouverez une porte d’argent toute constellée de croix noires… à main droite… Vous frapperez, on vous ouvrira… Adessias ! Tenez-vous sain et gaillardet.

 Et je cheminai… je cheminai ! Quelle battue ! j’ai la chair de poule, rien que d’y songer. Un petit sentier, plein de ronces, d’escarboucles qui luisaient et de serpents qui sifflaient, m’amena jusqu’à la porte d’argent.

- Pan ! pan !
- Qui frappe ! me fait une voix rauque et dolente.
- Le curé de Cucugnan.
- De…?
- De Cucugnan.
- Ah !… Entrez.

 J’entrai. Un grand bel ange, avec des ailes sombres comme la nuit, avec une robe resplendissante comme le jour, avec une clef de diamant pendue à sa ceinture, écrivait, cra-cra, dans un grand livre plus gros que celui de saint Pierre…

- Finalement, que voulez-vous et que demandez-vous ? dit l’ange.

- Bel ange de Dieu, je veux savoir, je suis bien curieux peut-être, si vous avez ici les Cucugnanais.

- Les ?…

- Les Cucugnanais, les gens de Cucugnan… que c’est moi qui suis leur prieur.

- Ah ! l’abbé Martin, n’est-ce pas ?

- Pour vous servir, monsieur l’ange.

- Vous dites donc Cucugnan…

 Et l’ange ouvre et feuillette son grand livre, mouillant son doigt de salive pour que le feuillet glisse mieux…
- Cucugnan, dit-il en poussant un long soupir… Monsieur Martin, nous n’avons en purgatoire personne de Cucugnan.
- Jésus ! Marie ! Joseph ! personne de Cucugnan en purgatoire ! Ô grand Dieu ! où sont-ils donc ?
- Eh ! saint homme, ils sont en paradis. Où diantre voulez-vous qu’ils soient ?
- Mais j’en viens, du paradis…
- Vous en venez !!… Eh bien ?
- Eh bien ! ils n’y sont pas !…… Ah ! bonne mère des anges !…
- Que voulez-vous, monsieur le curé ? s’ils ne sont ni en paradis ni en purgatoire, il n’y a pas de milieu, ils sont…
- Sainte croix ! Jésus, fils de David ! Aï ! aï ! aï ! est-il possible ?… Serait-ce un mensonge du grand saint Pierre ?… Pourtant je n’ai pas entendu chanter le coq !… Aï ! pauvres nous ! comment irai-je en paradis si mes Cucugnanais n’y sont pas ?

- Écoutez, mon pauvre monsieur Martin, puisque vous voulez, coûte que coûte, être sûr de tout ceci, et voir de vos yeux de quoi il retourne, prenez ce sentier, filez en courant, si vous savez courir… Vous trouverez, à gauche, un grand portail. Là, vous vous renseignerez sur tout. Dieu vous le donne !

 Et l’ange ferma la porte.

 C’était un long sentier tout pavé de braise rouge. Je chancelais comme si j’avais bu ; à chaque pas, je trébuchais ; j’étais tout en eau, chaque poil de mon corps avait sa goutte de sueur, et je haletais de soif… Mais, ma foi, grâce aux sandales que le bon saint Pierre m’avait prêtées, je ne me brûlai pas les pieds.

 Quand j’eus fait assez de faux pas clopin-clopant, je vis à ma main gauche une porte… non, un portail, un énorme portail, tout bâillant, comme la porte d’un grand four. Oh ! mes enfants, quel spectacle ! Là on ne demande pas mon nom ; là, point de registre. Par fournées et à pleine porte, on entre là, mes frères, comme le dimanche vous entrez au cabaret.

 Je suais à grosses gouttes, et pourtant j’étais transi, j’avais le frisson.

Mes cheveux se dressaient. Je sentais le brûlé, la chair rôtie, quelque chose comme l’odeur qui se répand dans notre Cucugnan quand Éloy, le maréchal, brûle pour la ferrer la botte d’un vieil âne.

Je perdais haleine dans cet air puant et embrasé ; j’entendais une clameur horrible, des gémissements, des hurlements et des jurements.

- Eh bien ! entres-tu ou n’entres-tu pas, toi ? me fait, en me piquant de sa fourche, un démon cornu.
- Moi ? Je n’entre pas. Je suis un ami de Dieu.
- Tu es un ami de Dieu… Eh ! b… de teigneux ! que viens-tu faire ici ?…

- Je viens… Ah ! ne m’en parlez pas, que je ne puis plus me tenir sur mes jambes… Je viens… je viens de loin… humblement vous demander… si… si, par coup de hasard… vous n’auriez pas ici… quelqu’un… quelqu’un de Cucugnan…

- Ah ! feu de Dieu ! tu fais la bête, toi, comme si tu ne savais pas que tout Cucugnan est ici. Tiens, laid corbeau, regarde, et tu verras comme nous les arrangeons ici, tes fameux Cucugnanais…

 Et je vis, au milieu d’un épouvantable tourbillon de flamme :
 Le long Coq-Galine, vous l’avez tous connu, mes frères, Coq-Galine, qui se grisait si souvent, et si souvent secouait les puces à sa pauvre Clairon.

 Je vis Catarinet… cette petite gueuse… avec son nez en l’air… qui couchait toute seule à la grange… Il vous en souvient, mes drôles !… Mais passons, j’en ai trop dit.

 Je vis Pascal Doigt-de-Poix, qui faisait son huile avec les olives de M. Julien.

 Je vis Babet la glaneuse, qui, en glanant, pour avoir plus vite noué sa gerbe, puisait à poignées aux gerbiers.
 Je vis maître Grapasi, qui huilait si bien la roue de sa brouette.
 Et Dauphine, qui vendait si cher l’eau de son puits.
 Et le Tortillard, qui, lorsqu’il me rencontrait portant le bon Dieu, filait son chemin, la barrette sur la tête et la pipe au bec… et fier comme Artaban… comme s’il avait rencontré un chien.
 Et Coulau avec sa Zette, et Jacques, et Pierre, et Toni…

Ému, blême de peur, l’auditoire gémit, en voyant, dans l’enfer tout ouvert, qui son père et qui sa mère, qui sa grand’mère et qui sa sœur…

— Vous sentez bien, mes frères, reprit le bon abbé Martin, vous sentez bien que ceci ne peut pas durer. J’ai charge d’âmes, et je veux, je veux vous sauver de l’abîme où vous êtes tous en train de rouler tête première. Demain je me mets à l’ouvrage, pas plus tard que demain. Et l’ouvrage ne manquera pas ! Voici comment je m’y prendrai. Pour que tout se fasse bien, il faut tout faire avec ordre. Nous irons rang par rang, comme à Jonquières quand on danse.

 Demain lundi, je confesserai les vieux et les vieilles. Ce n’est rien.

 Mardi, les enfants. J’aurai bientôt fait.
 Mercredi, les garçons et les filles. Cela pourra être long.
 Jeudi, les hommes. Nous couperons court.
 Vendredi, les femmes. Je dirai : Pas d’histoires !
 Samedi, le meunier !… Ce n’est pas trop d’un jour pour lui tout seul.
 Et, si dimanche nous avons fini, nous serons bien heureux.

 Voyez-vous, mes enfants, quand le blé est mûr, il faut le couper ; quand le vin est tiré, il faut le boire. Voilà assez de linge sale, il s’agit de le laver, et de le bien laver.

 C’est la grâce que je vous souhaite. Amen !
Ce qui fut dit fut fait. On coula la lessive.

Depuis ce dimanche mémorable, le parfum des vertus de Cucugnan se respire à dix lieues à l’entour.

Et le bon pasteur M. Martin, heureux et plein d’allégresse, a rêvé l’autre nuit que, suivi de tout son troupeau, il gravissait, en resplendissante procession, au milieu des cierges allumés, d’un nuage d’encens qui embaumait et des enfants de chœur qui chantaient Te Deum, le chemin éclairé de la cité de Dieu.

Et voilà l’histoire du curé de Cucugnan, telle que m’a ordonné de vous le dire ce grand gueusard de Roumanille, qui la tenait lui-même d’un autre bon compagnon.

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Voilà mes amis l'histoire du curé de Cucugnan. Il me vient à l'esprit une réflexion hautement réfléchie "et si l'épreuve que nous subissons nous était envoyé par Dieu lui-même pour nous punir de nos péchés, pour nous punir d'avoir saccagé notre planète, d'avoir abusé de tous les plaisirs, de ne plus avoir la foi, d'avoir préféré le bistrot à l'église, d'avoir préféré jouir des plaisirs de la vie au lieu de sauver ses églises.

Qui dit qu'il ne nous avait pas déjà envoyé un 1er avertissement en brûlant Notre Dame de Paris !

Nous ne l'avons pas entendu mes frères.

Qui dit qu'il n'a pas été très en colère et qu'il n'a pas décidé de frapper très fort en nous envoyant un méchant virus. Il n'aurait pas choisi au hasard de nous contaminer en premier, nous les vieux, vieux qui, à son avis, ont été les premiers à déserter ses églises dans les années 60. Les jeunes n'étant en rien responsables des erreurs de leurs ainés, il aurait décidé de les épargner..

Qui dit que ce n'est pas dieu qui a soufflé au président et à ses sbires de nous enfermer à partir de 18h, pour nous empêcher de sombrer dans la luxure, dès la nuit tombée !

Qui dit que, si nous ne réagissons pas plus vite, si nous ne décidons pas de réintégrer fissa sa maison, en l'occurrence les églises, sous quelque sorte que ce soit, comme les mosquées, les synagogues, les temples, il ne prendra plus de gants et nous enverra d'autres virus. "zut, si je comprends bien, il a frappé une nouvelle fois en nous envoyant des variants du Covid ?"..

- Sainte mère l'église, priez pour nous

- ah non, pas lui ! Pas Casteix, qu'est-ce qu'il fiche dans l'Allier aujourd'hui ? Si ça continue, je vais rêver Casteix, je vais manger Casteix, je vais vomir Casteix, sauvez-moi dieu de cet oiseau de mauvais augure, maintenant, dès que je le vois, je sursaute, me demandant à quelle sauce je vais être mangée"...sauce amer bien-sûr.

 

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Yvanne 18/01/2021 18:11

Ah, le curé de Cucugnan ! Cela me rappelle cette année où nous logions dans un établissement de vacances de notre boîte. Un de nos animateurs avait emmené toute une bande de vacanciers à Cucugnan. Il s'est posé devant l'une des portes de l'église déguisé en curé. Tu devines le reste : tout le monde est allé à confesse...Ce fut un après midi de fous rires inoubliables.

heure-bleue 18/01/2021 15:29

Je ne connaissais que les 3 messes basses d'Alphonse Daudet, je ne connais pas cette version.

Praline 17/01/2021 19:09

Ah oui en effet, je me trompe de curé, mdr !
Oui c'est blanc devant ma porte, je ne suis pas sortie de la journée, j'ai déprimé un max !
Ma fille habite dans l'Ain (Ambérieu), quand sa fille a vu la neige ce matin, elle ne tenait plus en place, et à 7h elles étaient dehors à faire un bonhomme de neige ! les fofolles !!

Julie 17/01/2021 20:12

Tu sais, j'ai voulu cet après-midi faire un tour dans Vichy vers 16h. C'était d'un triste, morose même...Faut dire qu'avec ces masques, les gens ne peuvent plus se regarder, se sourire...Bon, faut dire que les soldes commencent mercredi, beaucoup de boutiques étaient fermées...Mais, fermer des boutiques à 17h, c'est du grand n'importe quoi. Pourquoi pas 19h ? Il y a tant de gens qui sont contaminés entre 18 et 19h ?
Pour ce qui concerne la neige, ma soeur de plus de 70 balais, m'a envoyé ce matin une photo de son bonhomme de neige...Son mari n'avait pas voulu l'aider....Son pauvre bonhomme avait pas mal de cailloux mélangés à la neige. Par contre, notre fils, l'ex-parisien, habitant maintenant dans l'Ain nous a envoyé une photo de son chien mangeant de la neige..Son chien avait les pattes entièrement dans la neige...Il a beaucoup neigé depuis 8 jours chez lui, il habite à 10km du col de la Faucille et à 15km de Genève...
Bonne soirée....et haut les coeurs....

Solexine 17/01/2021 15:55

Hello Juju,
En fait, Claude a parlé du boulanger de Cucugnan et non pas du curé, mais bon, je te pardonne...
J'ai relu ce texte avec grand plaisir. La dernière fois que je l'ai lu, c'était en classe, je devais avoir 11 ou 12 ans...
Cette année là fut la première année où on a élu la "voiture de l'année"... et ce fut la Rover 2000. Cela donnera aux lecteurs et lecteuses (hi hi) une idée de mon âge... snif.
Néanmoins, quel bonheur (le texte de Daudet, pas la voiture !).
Bizz et bonne fin de journée.
Gilles

Solexine 19/01/2021 17:58

Je t'aide, Juju. La Rover 2000 a été élue voiture de l'année 1964, alors que j'avais 12 ans... Je te laisse compter.
Bizz et bonne fin de journée.
Gilles

Julie 17/01/2021 19:00

Ah oui, c'est Pat qui parlait du curé de cucugnan...Une Rover, mon mari en a eu une pour aller à son boulot. Moi, je n'aimais pas la conduire, lui, si...Tiens, me demande ce qu'elle est devenue...
Bonne soirée...confiné...snif, c'est pas une vie d'être privé d'aller où on veut...Pauvres jeunes..Tout à l'heure, nous sommes allés faire un tour en ville...Peu de monde à 16h, c'était d'un triste...Y aura t-il du monde pour les soldes, je me le demande...

Praline 17/01/2021 11:52

Je recommence car mon comm' a disparu, tu m'as troublée, voilà !
Je disais merci pour cette jolie histoire... comme biker je ne connaissais que la paillarde :-))
Quant à tes conclusion/élucubrations/réflexions... bouh ! je m'assois dessus !
Mais je te pardonne mon enfant car ton billet m'a bien amusée.
Bises blanches !

Julie 17/01/2021 12:42

Je crois que, comme Pat, tu te trompes de curé.. Tu sais, mes élucubrations, certains complotistes ont déjà franchi la barrière...As-tu de la neige chez toi ? Chez nous, hier dans la soirée neige. Un léger manteau blanc recouvrait les toits. Ce matin, nada, plus rien. J'ai vu dans mon pluviomètre qu'il avait beaucoup plu cette nuit, plus de 15mm. Par contre, notre fils nous a envoyé tout à l'heure une photo de l'Ain. Beaucoup de neige est tombée depuis 8 jours là-bas. Son chien avait l'air ravi. Parait que ça le rend fou-fou et qu'il mange la neige.. Bon dimanche...

biker06 17/01/2021 06:21

Hello Juju
Moi, je me rappelle qu'il avait les cou...... qui pendaient !
Bon Dimanche
Pat

Julie 17/01/2021 12:35

Tu ne te trompes pas de curé, celui dont tu parles n'était-il pas de Camaret ?

Golondrina63Auv 16/01/2021 20:56

Ah ce curé oui j'en connaissais un peu de son histoire
Oui bon quoi moi je ne traîne pour les rues à 18 h en cette sasion
Et puis si tu loues un chien tu peux sortir hihihi
Quoi l'Allier a tellement gueulé que le PDD est à ma la même enseigne hihihi
Tu as fait la picouse ?
Il a neigé un peu cet aprèm mais en plaine on ne la retient pas :)
Aller encore un peu de couvre -feu avant le prochain confinement
Hier j'ai pensé à toi, en repartant de chez mon frère , j'ai fait ma halte à Loubeyrat , tu sais pourquoi?
Bon dimanche @ venir
N'oublie pas le masque pour aller à la messe
Gros bisous
Tu auras compris que je plaisante car l'humour nous sauvera

Julie 17/01/2021 12:48

J'avais bien demandé à mon fils de nous prêter leur chien quand il y avait un confinement total. Mais, parait qu'il saute partout, qu'il saccagerait notre maison et notre terrain...Il a maintenant 2 ans, il devrait se calmer...
Ce matin, en me levant, plus de neige...C'était sympath hier soir de la regarder tomber, bien au chaud dans la maison. Là, le couvre-feu m'importait peu....
Mon mari est allé au pain tout à l'heure. Il n'a trouvé qu'une malheureuse baguette...Je suppose que si nous avions le boulanger de Loubeyrat, il y aurait une queue d'un km et qu'il faudrait y aller tôt..
Oh, ma bonne dame, y'a longtemps que je ne vais plus à la messe. Pourtant, mes souvenirs lointains me rappellent d'avoir après la messe, ressenti de la zénitude, un sentiment de paix..En ce moment, la jauge dans les églises ne doit pas être importante...Bon dimanche. Chez nous, potée auvergnate...