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Cearriveenfrance

Cearriveenfrance

blog à la fois humoristique, satirique, sans oublier mes coups de gueule.

Sauvons une des dernière librairie indépendante

                               À propos du projet

Il était une fois la LIBRAIRIE CARNOT 

une librairie indépendante à VICHY 
une libraire dynamique et passionnée
une librairie à soutenir 
 
Une Librairie à SAUVER 

 

" Au cours des années, la librairie Carnot est devenue une escale du livre qui compte à Vichy : 4274 clients recensés depuis son ouverture. Rencontres et découvertes d’auteurs, conseils, répondre à la demande de mes lectrices et de mes lecteurs, expositions, verre de l’amitié : un lieu accessible et bienveillant avec le plaisir de la lecture en partage, c'est ce que je souhaite. Mon travail est de donner à lire, avec le désir de faire passer les coups de cœur de mains en mains, un lieu «  alternatif » grâce aux espaces ouverts aux animations, expositions de peinture, sculpture, photo… lectures théâtralisées, spectacles où le bouche à oreille fonctionne.

Ici, ça vit, ça bouge, ça lit, ça échange … !

Ici, les lecteurs rencontrent des écrivains dans une ambiance très conviviale enrichie de lectures à haute-voix des comédiens, des lectrices et lecteurs… ; les musiciens ont scène ouverte ! Ici, il se passe des choses qu'on ne voit pas partout . Ici, c'est une librairie à part avec une belle énergie. Ici, mettre en valeur les petits éditeurs est primordial ! Ici, on a la sensation profonde que le livre est un élément du vivant !

Cependant l’urgence est là. Le développement de la librairie est ralenti. La librairie est en danger.

La baisse nationale de fréquentation du lectorat, la concurrence de la vente en ligne, la baisse des achats des collectivités locales : conséquence de la réduction des budgets publics, en sont des causes. Soutenue par une association de lecteurs solidaires, la librairie a des projets mais j'ai un cap difficile à passer en ce début d’année 2017 : décalage des trésoreries, grosses échéances qui tombent, pas de salaire et des fournisseurs qui doivent être réglés. J'anticipe le coup de fil de la banque. Une solution rapide de trésorerie doit être trouvée.

Ouvrir les possibles, rêver, réfléchir, débattre, échanger, rassembler, s’évader, voyager, s’enrichir de ses lectures… j'ai envie que la librairie soit pleine de monde, qu’elle soit toujours un lieu de vie ! "

Martine Alleyrat : libraire dans l’âme

Pour Martine, la librairie est une vocation. Elle crée la Librairie Carnot en 2006. La Librairie CARNOT est soutenue par le CNL depuis le début, elle a obtenu le LABEL LIR en 2015.
"Petite, j'aime déjà les livres, je les dévore. Avant de savoir écrire, je fabrique des livres avec des découpages dans l'imprimerie familiale, j'invente des histoires que j'illustre. 
A 23 ans, je fais ma formation sur le terrain, je travaille dans deux librairies vichyssoises, avant d'ouvrir ma librairie.
D'abord Serge, puis Eve partagent l’aventure avec moi, pendant quelques années avant de choisir d'autres projets professionnels."


D’irréductibles lectrices et lecteurs  se mobilisent en 2012 pour soutenir la librairie ! L’Association des Amis de la librairie Carnot fonctionne depuis 4 ans grâce à la présence de passionnés. Elle apporte aussi de l’aide logistique lors de manifestations extérieures : salons, festivals, colloques… 
Continuons à soutenir l’action de Martine,  aidons- la à franchir le cap des onze ans d’activité… douze ans, 20 ans, 30 ans...
Faisons connaître cette librairie !  
Gardons en mémoire ces merveilleux moments d’échange !


" Aujourd’hui seule dans ma librairie, j'accueille mes clients en amis très chers. "


Le 07 octobre 2016, on fête les 10 ans de la LIBRAIRIE  avec Jeanne Benameur, Marie-Hélène Lafon, Michèle Lesbre et Jean Lenturlu.     

La Librairie Carnot c’est une véritable escale du livre à VICHY

  • un lieu incontournable ! 
  • une promenade dans le temps et dans l’espace, une flânerie dans les rayons pour les lecteurs où mon travail est de donner à lire, avec le désir de faire passer les coups de cœur de mains en mains
  • un lieu «  alternatif »  grâce aux espaces ouverts aux animations, expositions de peinture, sculpture, photo… lectures théâtralisées, spectacles où le bouche à oreille fonctionne
  • un lieu de rencontres, d’échanges et de partage
  • un lieu d’écoute
  • un lieu où la parole est donnée aux auteurs, aux lecteurs
  • un lieu bienveillant avec un rôle fédérateur à la portée de tous 
  • un refuge, lieu ressource 

 

 

A quoi va servir le financement ?

Appel à vous

Besoin de vous pour continuer 

Soutenez la Librairie ! Sans vous, rien ne pourra être fait ! 

Pourquoi ? un projet ULULE : Sauvons la librairie


Martine continue avec courage et ténacité à faire vivre la librairie. 


" Le commerce de la librairie est confronté à des contraintes très particulières, totalement atypiques, par rapport aux autres commerces, contraintes qui le pénalisent : il doit proposer un très grand nombre de produits, tant en nouveautés qu’en fonds potentiel (aucun commerce ne propose une telle gamme de produits), il a une marge faible par rapport aux autres commerces. Même si la gestion est saine, les retours de livres faits à jour : un cap difficile est à passer en ce début d’année 2017 : le décalage des trésoreries, les grosses échéances tombent. Les fournisseurs doivent être réglés.  Pas de salaire. 


Le développement de la librairie est ralenti. La librairie est en danger : menacée de fermeture. URGENCE ! J’anticipe le coup de fil de la banque…
Une solution rapide de trésorerie doit être trouvée.

Pourquoi cette situation ? : 
- la baisse nationale de fréquentation du lectorat, la baisse des budgets des médiathèques depuis 3 ans et la perte de clients de collectivités en raison de la mutualisation des services, suite à la réorganisation des territoires est importante
- la vente en ligne de livres progresse
- la conjoncture économique globale est très difficile

Le principe du financement : c'est tout ou rien ! 
Si le montant du premier palier n'est pas atteint, vous serez remboursés de votre contribution.

Quelles sont les contreparties ?


Des auteurs contributeurs tels que : Jeanne Benameur, Cécile Girolami, Marie Hélène Lafon, Michèle Lesbre,  Murielle Renault, Pierre Bastide, Jean Lenturlu, Gérard Mordillat, Pierre Raufast et d'autres auteurs-es... ont écrit spécialement pour l'événement."


Voici le cri d'alarme d'un écrivain : 


" Il y a les librairies dont on se souvient, comme celle de l’avenue Carnot à Vichy où je suis allée à trois rendez-vous avec un public nombreux, parfois même empêché d’entrer tant il y a de monde. C’est bien sûr la fidélité à ce lieu chaleureux où les échanges se font avec une grande simplicité qui attire tant de lecteurs et les fait s’exprimer avec enthousiasme. L’amour de la littérature, sa nécessité, plane comme une petite musique rassurante sur ces assemblées houleuses.
Alors je suis inquiète et triste en apprenant les difficultés qui mettent cette librairie en danger. J’espère de tout cœur qu’elle va bénéficier d’une aide lui permettant de continuer sa belle aventure et de ne pas abandonner ses lecteurs fidèles. 
Les librairies sont des maisons qui abritent nos espoirs, nos rêves, nos souvenirs de lecture, nous donnent la vraie dimension du monde, son infinie diversité. Elles viennent toujours à notre secours dans les moments de doute et d’inquiétude, nous avons besoin d’elles. 
J’espère vraiment revoir la librairie Carnot de Vichy."  Michèle Lesbre, février 2017


Faites partie du groupe de donateurs ULULE ! 

Palier 1 : 10 000 € : 1er palier minimum : un appel d'air :  je peux rembourser la facilité de caisse octroyée ponctuellement par la banque, je peux continuer mon activité.

Palier 2 : 20 000 € : mon banquier et moi nous retrouvons le sourire, mes fournisseurs sont payés, le découvert est comblé, je peux me projeter dans l'avenir et développer les livres du fonds.

Palier 3 : 30 000 € : mes lecteurs, mon banquier et moi nous envisageons l'avenir sereinement : j'ai payé mes fournisseurs, j'ai comblé mon découvert, développé mon fonds, je peux réaménager l'espace d'échange et d'exposition pour mes lecteurs, organiser tous les 2 mois des soirées à thème, acheter des fauteuils, des tables, des étagères, revoir l'éclairage..., revoir l'ergonomie de l'espace bureau. 

Palier 4 : 40 000 € : la cerise sur le gâteau, je peux embaucher un professionnel ponctuellement pour me remplacer.

Ouvrir les possibles, rêver, réfléchir, débattre, échanger, rassembler, s’évader, voyager, s’enrichir de ses lectures…  j'ai envie que la librairie soit pleine de monde, qu’elle soit toujours un lieu de vie.

MERCIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIII

 
 
http://www.librairie-carnot-vichy.fr/

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Vous voulez que je vous dise ce qui porte tort aussi à cette librairie ? C'est moi la blogueuse qui reprend la plume.

 Son emplacement.

Je le connais bien cet emplacement, donc, je sais de quoi je parle.

Tenez, ça pourrait commencer par :

Il était une fois un petit vendeur, qui, par manque de fric, avait commencé sa future carrière de commerçant indépendant à domicile.

Il recevait ses clients dans sa salle à manger. Ce commerçant allait aussi à domicile, parfois à des centaines de km à la ronde.

Mais, ça ne pouvait pas durer. S'il voulait faire perdurer son commerce et développer son affaire, il lui fallait absolument s'installer dans une boutique.

Hélas, quand t'as pas de fric ou très peu, il fallait faire une croix sur les emplacements numéro un, détenus par des concurrents qui ne voyaient pas d'un bon oeïl s'installer un "va nus pieds" et allaient essayer de lui mettre des bâtons dans les roues ou se permettaient, pour certains, de l'insulter quand ils le croisaient. Le commerce est un monde de charognards où c'est chacun pour sa pomme. Il en a bavé le petit commerçant. J'ai gardé une rancune tenace envers certains, même si quelqu'uns sont morts et bouffés par les vers. Je n'oublie jamais les grosses vacheries qu'on me fait ou qu'on fait à mes proches. Comme dirait Boris Vian "j'irai cracher sur vos tombes"***** Aux États-Unis, un jeune noir est assassiné parce qu'il aimait une blanche. Son frère Joe, atterré par le racisme ambiant, s'expatrie vers un pays où il a obtenu l'appui d'un certain Horace Chandley, libraire d'une petite ville*****

Tiens, tiens, libraire, Horace Chandley, voyez comme tout se rejoint dans la vie.

Alors, du second choix ? Non, même pas. Il y avait fin des années 90, à Vichy, encore un très grand nombre de boutiques indépendantes qui occupaient les meilleurs emplacements, et pas n'importe lesquelles. Existait encore un des plus beaux magasins français, une institution dans la région, Barclay, où de, 100, 200km à la ronde, on se précipitait au moment des soldes.

 Nous avons vu, ces 30 dernières années, le déclin des commerces indépendants, remplacés par des zones commerciales qui se sont installées à la périphérie des villes. Exit le 100% français, bonjour le made in china. Ah, il peut se pavaner avec sa marinière le Mont du bourg, ce n'est que bouffonnerie que tout ça !

 Mon petit commerçant s'était installé au plus mauvais moment. Heureusement pour lui que certains se faisaient encore faire des costumes sur mesure. C'est grâce à son talent de preneur de mesure (voyez, je ne dis pas tailleur, puisqu'il ne l'était pas, je l'appelais l'architecte de la mesure industrielle) qu'il arrivait à se sortir un salaire à peu près correct, c'est à dire le smic. Il est arrivé à se sortir un salaire dès le début. J'ai dit costumes sur mesure, moi ! Mais, attention, du Sur Mesure à 400, 600, 700 euros. Rares étaient ceux qui se faisaient faire des costumes à 1000 euros. A 1000 euros, c'était avec des beaux tissus Dormeuil, Scabal.

Bref, revenons à nos moutons, enfin à mon emplacement. Ce n'est pas le tout d'être sentimentale.

Ne restait donc que du 3e choix, en dehors de l'affluence touristique.

Le petit commerçant était tombé sur un propriétaire, pas très gentil, qui lui avait fait payer le prix fort un local minuscule, avec une malheureuse vitrine. Une fois, ce proprio est entré dans la boutique "number one". Le petit commerçant l'a reçu sèchement, faisant juste son devoir de commerçant. Ce mec avait osé lui demandé une ristourne.."non qu'avait le petit commerçant d'un ton sec, pourquoi je le ferai !" Culotté le mec qui avait retenu une partie de la caution.

Je me rappelle que la boutique était ouverte le dimanche. Aïe, allez donc faire venir des touristes dans une rue déserte, fréquentée en semaine par des écoliers, par une boutique d'un autre âge, une boutique numismatique, par des dames âgées venant se faire coiffer dans la boutique d'à côté. Oui, celle-là même où se trouve présentement la librairie en détresse.

Le petit commerçant était vite, au bout de quelques mois, reparti à la chasse au St Graal, sous peine de disparaître corps et âme.

Sa femme avait prospecté dans toute la ville et avait fini par trouver une boutique toute mignonnette, hélas située dans un passage couvert de second choix. Re-aïe, ce passage est devenu en quelques années, encore pire que la rue Carnot (où se trouve présentement la librairie)...passage où se trouvait le casino, passage encore très fréquenté à l'époque. Ensuite, le casino est parti, lui aussi, dans le nouveau centre commercial tout neuf, à quelques pas de là. Les boutiques, dont une bijouterie, ont fermé ou mis la clé sous la porte, les unes après les autres - (petite parenthèse, le casino déplacé vient de fermer ses portes lui-aussi. Bon, faut dire que nous avions deux casinos. Ca en faisait un de trop pour plumer les gens. Bon débarras).

Bref, passons, nous ne sommes pas là pour parler de la montée en puissance de ce petit commerçant qui a gravi, l'un après l'autre, les échelons de la réussite. C'eussent qui m'ont lue ces derniers années en connaissent l'histoire.

Donc, cette librairie, c'est dommage qu'elle ne soit pas installée dans un emplacement n°1, voir n°2, pour toucher une autre clientèle, celle des gens de passage, des touristes et curistes.

Cette librairie est installée à l'emplacement d'une célèbre franchise de coiffeur...Des.....anges...Je me rappelle y être allée quelques fois, à une époque où j'avais encore une belle chevelure. On y était bichonné "aux petits oignons", avé le café, le thé ou le chocolat.

Si le cœur vous dit d'aider une des dernières librairies indépendantes, vous, les amoureux des livres, vous gênez pas, allez voir le site Ulule. Je trouve ça génial d'aider qui on veut, et, si le challenge n'est pas atteint, être remboursé.

 

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colombine 24/03/2017 17:14

Je ne connais pas cette librairie. J'en fréquente deux autres : une près de Maisons du Monde dans la rue commerçante (à un angle), l'autre dans un petit passage pas très loin

Eve 22/03/2017 17:53

tu as écrit une belle plaidoirie , si avec des blogueuses comme toi , la libraire ne s'en sort pas , ça sera dommage - car vraiment tu y mets tout ton coeur - je n'achète jamais quoi que ce soit qui passe en plus par la plate forme Amazon je déteste - il y a assez dans ma ville pour y faire mes achats même si parfois ce n'est pas aussi bien , ni moins cher que que sur internet , tant pis le commerce autour de nous d'abord - j'aimais ma grande librairie , elle a fermé , maintenant je vais où je peux dans nos environs - les loyers des commerçants sont très très chers ici , la mairie a fini par instauré une taxe aux pas de porte non loués pour réduire les loyers , car c'est souvent un propriétaire qui loue plusieurs magasins à des prix prohibitifs - pas facile d' être commerçants - bises

Olivier 22/03/2017 17:53

Excellent billet qui m'a conduit à leur envoyer un peu de sous par Ulule. Et permettez moi d'être taquin, ça me fait penser qu'il faut que j'en envoie aussi à En Marche...

Fabie 22/03/2017 10:04

C'est bien ce système participatif, cela fonctionne assez bien, et tant mieux.
Compliqué les petits commerces, quels qu'ils soient...
Les centres ville se désertifient, à cause des grands centres commerciaux, mais aussi parce qu'il devient compliqué et cher de se garer...
Bisous ensoleillés drômois

heure-bleue 21/03/2017 21:17

Tu le sais, je suis ancienne libraire, bien contente d'être une ancienne.
Déjà lorsque j'étais à Tel-Aviv et que j'aidais ma copine à la librairie française, les commandes en ligne étaient un cauchemar alors tu imagines aujourd'hui.
Une librairie parisienne demande aussi de l'aide, que faire pour sauver les librairies, arrêter de commander sur le net.

le-gout-des-autres 21/03/2017 19:56

Pourquoi crois-tu qu'on n'achète jamais sur Amazon ou autre prédateur ?
Parce que non seulement ça va rendre les villes mortes (comme les centres commerciaux à l'extérieur des villes, tuant tout le commerce de centre ville...) mais ça tue tous les gens qu'on aime voir et à qui on achète ce qu'ils vendent.
La course permanente au moins cher tue tout !

Rose63 21/03/2017 14:49

J'ai vu l'article télévisé il y a QQ jours
Bonne journée

biker06 21/03/2017 13:27

Hello Juju
Dans ces magasins de proximité, le contexte doit devenir à tout prix diffèrent de ce que l'on retrouve par rapport à internet.... On ne peut plus faire des magasins et des centres commerciaux qui ne seront qu'une boutique de plus dans les innombrables franchises que l'on retrouve de partout... Il faut attirer le monde différemment et il faut souvent se diversifier si on ne veut pas mourir sous les coups de butoir d'Amazon....
Le fils des amis à mes parents vient d'ouvrir une seconde librairie gigantesque à coté de chez moi.....
http://www.artsetlivres.com
La première à Grasse marche depuis plus de 20 ans sans problème. La seconde à Mouans Sartoux est devenu un vrai lieu, d'accueil, de partage, de vie et de culture.... Le forum art et livre possède un salon de thé avec viennoiserie, pâtisserie et sandwich . Souvent il y a débat avec des écrivains locaux et même parfois des concerts de musique..... La libraire ne désemplit pas et fait plus fort que la fnac à Cannes..... Seulement voila, il faut avoir des idées et de la motivation, car si on continue avec les principes à l'ancienne, l'indépendant est mort s'il propose toujours le vieux style de "un livre , un billet de banque et merci de votre passage" ....
Par contre la librairie de la place Massena à Nice n'existe plus ! Pourquoi ? Parce que les propriétaires n'ont pas renouvelé le bail commercial et la marque Diesel et Nespresso se sont alignés sur un loyer à 20000€ par mois.... Evidemment la libraire ne pouvait pas suivre .
Mais comment font elles ces marques comme Diesel à mettre 20000€ de loyer quand on voit que la plupart du temps la boutique est vide ?? On se pose alors la question sur le blanchiment d'argent de ces franchises....
bizz
Pat

julie 21/03/2017 14:05

Merci d'avoir argumenté au profit des librairies indépendantes. Tu sais que je me pose aussi souvent la question des franchises, qui ont les meilleurs emplacements, avec des loyers exorbitants, qui vendent des fringues à bas coût et qui n'ont personne la semaine, effectivement. Bon, à Vichy, pour 20 000 euros/mois, t'aurait une rue entière.
Bonne journée