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Cearriveenfrance

Cearriveenfrance

blog à la fois humoristique, satirique, sans oublier mes coups de gueule.

TOUSSAINT....c'est la mort qui gagne toujours..selon que vous soyez puissant ou misérable

TOUSSAINT....c'est la mort qui gagne toujours..selon que vous soyez puissant ou misérable

Papa est mort cette nuit. » Il est 6 heures, ce 8 janvier. Le jour ne s’est pas encore levé. C’est même le crépuscule qui recouvre le petit matin. Anne Pingeot vient réveiller sa fille, Mazarine. Leur fille. Sa fille à lui, François Mitterrand, celle qui lui ouvrit les portes d’un bonheur inconnu. Anne, la femme cachée, revient de l’avenue Frédéric-Le-Play, où repose désormais le corps de l’ancien président. Là où il est mort, dans les bras du Dr Tarot. La mère suggère à sa fille de s’y rendre pour un dernier adieu. Seule, avant que la France ne s’empare de la nouvelle. Deux heures pendant lesquelles les deux femmes retiendront le secret pour elles. Elles deux. Pour mieux garder l’homme aimé, le père adoré. Mazarine affronte la nuit glaciale pour ne trouver sur place que le froid, encore. Celui du visage, du corps de son père. Tout le monde pleure, les gardes embrassent la jeune fille. Mazarine se libère de sa « Bouche cousue » et hurle sa douleur. Cela faisait des jours qu’elle feignait d’ignorer l’imminence de l’issue fatale. Elle en voulait à sa mère de lui parler d’obsèques, alors que son père n’avait pas rendu son dernier souffle. Elle avait malgré tout compris le soulagement d’Anne Pingeot, lorsque le projet de sépulture au mont Beuvray fut abandonné. Mitterrand n’irait pas rejoindre le camp de la famille « officielle ». Il serait rendu à sa terre natale, Jarnac. Là où des millions d’yeux ont suivi cette cérémonie si peu commune. Cette image de deux ­familles réunies dans un même chagrin.

Sa chambre est disposée à l'identique

Avant cet épilogue tragique, Mazarine vient régulièrement avenue Frédéric-Le-Play, en coup de vent, trop occupée à détourner le regard de la mort. Cela fait déjà quelques semaines que le corps de François Mitterrand lâche prise. Les derniers visiteurs venus fouler la moquette bleue assistent, malgré eux, à cette déchéance lente et rapide à la fois. L’ancien président dit à Marie de Hennezel : « Que c’est long de mourir ! » Dans le huis clos de l’avenue Frédéric-Le-Play, les ­ultimes acteurs font leur entrée et leur sortie avant que le rideau ne tombe définitivement. Ils viennent saluer celui qui tire sa révérence. Roland Dumas, Georges Beauchamp, Maurice Benassayag, Anne Lauvergeon, Jean-Luc Mélenchon, Georges Kiejman, Robert Badinter, André Rousselet et quelques autres défilent. François Mitterrand reste maître du jeu ; c’est lui, par l’intermédiaire de Michel Charasse, qui accorde les tickets d’entrée. Il n’est plus question de s’embarrasser des importuns. Jean-Luc Mélenchon ne se souvient pas de la date exacte de sa dernière rencontre. Il devait venir à 11 heures, ­annulation. Mitterrand le fait rappeler pour, finalement, lui demander de venir déjeuner : le Graal. Lorsqu’il pénètre dans l’antre du Sphynx, il aperçoit, au fond du corridor blanc, Baltique couchée dans la cuisine. Mitterrand arrive lentement. N’écoutant que son instinct, la chienne se jette sur son maître, le déstabilisant. Mitterrand tombe à la renverse sur le divan. Rien de grave. Mitterrand s’en amuse : « Vous voyez qu’il y a quelqu’un qui m’aime, y compris chez moi ! » lance-t-il à Mélenchon médusé. Avec Charasse et Tarot, il entraîne son invité dans la petite salle à manger. La fenêtre donne sur le Champ-de-Mars. En bas, quelques manifestants brandissent leurs pancartes. « Qui sont ceux-là ? » interroge l’ancien président. « Ce sont les profs de gym. On verra s’ils seront encore là dans dix jours », rétorque Mélenchon, en référence à une précédente « manif ». Mitterrand sourit à la riposte de ­celui qu’il connaît pour être un agitateur. « Vous aimez les pâtes ? » questionne encore Mitterrand. « Il a mangé de bon appétit, mais il avait une mine horrible. Pourtant, je n’ai pas réalisé qu’on se disait au revoir. J’avais fini par penser qu’il était immortel. » Le moment du départ ­approche, et Mélenchon n’oubliera jamais la scène suivante. « Alors que je m’apprêtais à partir, le “vieux” a voulu sortir lui aussi. Les gardes du corps se sont interposés physiquement. C’était horrible, ils agissaient comme ils l’auraient fait avec un gosse. J’ai détourné le ­regard. » Charasse lui explique qu’ils sont obligés de faire ainsi, parce qu’ensuite le président ne peut pas remonter, qu’il faut le porter, qu’il faut lui éviter ça. Il ajoute qu’ils craignent que le cancer n’atteigne le cerveau. Quinze ans après, à l’évocation de ces souvenirs, Mélenchon a les larmes aux yeux.

"Déjeuner en ma mémoire"

. La mort rôde déjà. Il fait cet aveu dans un moment solennel : « J’ai demandé au Dr Tarot, si je me mets à divaguer, de ne pas aller jusqu’au bout. Je vous ­demande, à vous aussi, de me dire la vérité. Si vous voyez que ma tête ne suit plus, dites-le moi. » Deux ou trois jours plus tard, le 15 décembre, l’ex-président appelle Michel Charasse : « Je ne peux plus écrire. »

. "J'ai résolu la question philosophique"

. Tenir jusqu’à Noël et Assouan. Même si l’inéluctable doit arriver. Mazarine raconte ce séjour dans « Bouche cousue ». « Je passais quelques minutes dans la chambre de mes parents, embrassais mon père, parlais à peine à ma mère que je voyais si triste, si ­fatiguée, j’étais particulièrement enjouée. Je lui refusais la reconnaissance de sa maladie, je me la refusais à moi. S’il se plaignait, je l’écoutais à peine, comme un enfant ­capricieux. Je profitais de ces vacances avec une avidité jusqu’alors inconnue. Longtemps j’avais résisté, je ne voulais pas partir, mon père en avait été blessé. [...] C’est le dernier Noël que nous passons ensemble. Oui, nous sommes partis une fois de plus, loin des médias, de la France et du quotidien. Mais je savais que nous transporterions, dans nos bagages, la maladie et l’imminence de la mort... » De sa suite numéro 237 du Old Cataract, qu’il ne quitte quasiment pas, François Mitterrand cherche à noyer sa douleur dans la beauté du Nil. L’Egypte est une de ses passions.

Il ne se lasse pas d’évoquer le rite des morts, fasciné par la façon dont le passage entre vie et trépas se célèbre. A plusieurs reprises, il en parle au président Hosni Moubarak. C’est le président égyptien qui a affrété son avion pour ce voyage particulier. « Je pense qu’il aurait été heureux de mourir en Egypte », confie Hubert ­Védrine, son ancien secrétaire ­général. Tous les amis de Mitterrand se souviennent de sa fascination pour l’au-delà et la spiritualité. A chaque ­annonce de décès, Mitterrand interroge, veut connaître tous les détails, avant de terminer toujours par la même question : « S’est-il rendu compte ? » Aussi, le choix du Dr Tarot n’est pas hasardeux. Ce médecin anesthésiste, qui a accompagné Antoine Riboud jusqu’au bout de la voie sans issue, est depuis l’été 1994 aux côtés du président. Cet homme, que chacun s’accorde à décrire comme extraordinaire, est là. Devant le Nil, il veille, apaise, rassure et dose les médicaments au plus près de la douleur. Anne Pingeot s’est muée, nuit et jour, en infirmière. Elle ne veut pas perdre une minute ailleurs qu’auprès de lui. Le détenteur du secret, Robert Badinter, est présent aussi. C’est lui qui, quelque temps auparavant, a effectué les démarches pour que Mazarine puisse porter le nom de Mitterrand si elle le souhaite. Les jours passent lentement. Avant de repartir, l’ancien président signe le livre d’or du palace égyptien. Comme en témoigne Hubert ­Védrine, la signature n’est plus la même que celle qui ­figure sur ce registre, apposée en février. Elle tremble, comme la main qui tient le stylo. Ecrire est devenu, pour cet amoureux des lettres, quasiment insurmontable. Il faut rentrer. Organiser l’autre réveillon, celui du 31, ­dévolu à l’autre famille. L’officielle. Jusqu’au bout, Mitterrand a voulu conserver les rituels qu’il avait, au fil du temps, imposés aux siens. Le nouvel an revenait à la première famille, à quelques vieux amis, Noël était dédié à la deuxième famille et aux rares intimes mis dans le secret. Mais ce 31 décembre 1995 ne ressemble à aucun autre. C’est le dernier. Tout le monde s’en doute. Personne n’en parle.

"C'est comme si j'avais la Gestapo en moi"

Pierre Bergé, le dernier grand ami, n’est pas de ceux qui cherchent à refaire l’histoire. Pas de ceux, non plus, qui se trouvent, quinze ans après, une place qu’ils n’ont jamais eue auprès de l’ancien chef de l’Etat. Celui qui préside, depuis toutes ces années, l’Association des amis de l’Institut François-Mitterrand, veut recadrer les ­inventions et autres fantasmes rapportés sur ce fameux 31 décembre. « Tout ce qu’a écrit Benamou est faux, les ortolans, les serviettes blanches, tout ça, c’est faux, ­inventé. Il a fait un amalgame avec le réveillon de l’année précédente ! » Fichtre, voilà qui change tout. On l’a tellement lu que Mitterrand, à Latche, pour ce dernier ­réveillon, entouré de Danielle, ses fils, les Hanin, Emmanuelli, les Lang, les Munier, avait fêté la nouvelle année presque comme si. On avait cru qu’il s’était prêté au rite de la dégustation des ortolans, la tête cachée sous la serviette, pour aspirer le corps de ces petits oiseaux comme pour mieux cacher ce péché. « Comment aurait-il pu ? s’insurge encore Pierre Bergé. Il ne tenait pas debout, ne pouvait rien manger. Il n’est même pas venu s’asseoir à table. » Effectivement, Mitterrand est allongé dans un fauteuil. Les uns et les autres se relaient auprès de lui. Roger Hanin, le plus inquiet, y va le plus souvent pour tenter d’arracher un sourire. « Nous jouions la comédie, comme on fait dans ces cas-là. Il était très faible, se souvient Bergé. C’était très triste. »

Henri Emmanuelli confirme : « Il a passé la soirée ­allongé un peu à l’écart. La vérité est qu’il avait voulu goûter une huître et, même ça, il n’a pas pu. » Aujourd’hui, Jack Lang semord les doigts d’avoir amené Benamou : « J’ai fait une connerie. D’ailleurs, Mitterrand m’en a voulu. Quand il l’a vu, il m’a dit : “Qu’est-ce qu’il fait là, celui-là ?”» A aucun moment, l’ancien ministre de la ­Culture n’ose sortir sa caméra. L’heure n’est pas à la fête. Mitterrand, malgré tout, trouve l’énergie de quelques perfidies : « Avez-vous vu ce Menem avec ses rouflaquettes ? » glisse-t-il à propos du président argentin. En revanche, il juge l’intervention télévisée de ­Chirac plutôt réussie. Mais la grande fatigue le gagne avant minuit. Mitterrand décide de rejoindre son lit. L’ami landais garde en mémoire le salut de la main. « Mon fils m’a dit, les larmes aux yeux : “Tu vois, il nous dit adieu.” Je n’ai pas voulu y croire. »

Pierre Bergé est direct: "Il s'est suicidé."

. Rentré de Latche, sans Danielle, le mardi 2 janvier, Mitterrand souffre de plus en plus de maux de tête. Charasse nous révèle : « Il y avait un cabinet de radiologie juste au-dessus de l’appartement. Tarot, inquiet, l’envoie tout de suite faire des examens. Les résultats sont arrivés le jeudi matin. Mitterrand avait des métastases au cerveau. La radio montre clairement que le cerveau était strié de noir. Il était envahi par les métastases. C’est ­Tarot qui le lui a appris. Quand je suis parti, il m’a dit : “Revenez vite.”» Charasse, bouleversé, pense le revoir le lundi suivant. Trop tard. Le Sage est convaincu que Mitterrand prend, ce jour-là, la décision d’en finir. Bergé est encore plus direct : « Vous le savez, qu’il s’est suicidé ? Vous le savez, ça ? Il a cessé de s’alimenter, c’est la même chose. » Mitterrand ne fait pas que cesser de s’alimenter, il stoppe les traitements. Le vendredi après-midi, très ­affaibli, il téléphone à Anne Lauvergeon : « Je suis au trente-sixième dessous. » La jeune femme, qui travaille alors chez Lazard, laisse son client pour bavarder une quinzaine de minutes avec lui. « Je ne l’avais jamais entendu prononcer cette expression. Il m’a demandé ensuite si je pouvais venir le voir, il voulait me parler. Mais j’avais une négociation en cours. Je lui ai proposé de ­venir le lendemain. Il m’a dit : “Je vous attendrai, Anne.” Ce furent ses derniers mots. » Le lendemain matin, Anne Lauvergeon se rend avenue Frédéric-Le-Play. Mais elle attend un long moment dans l’entrée, puis se heurte à un mur : Tarot refuse de la laisser voir le président une dernière fois.

« J’ai hésité, devais-je forcer le cerbère ? Je ne l’ai pas fait et je le regrette encore. Je ne suis pas sortie indemne de tout cela », dit-elle, à fleur d’émotion. Mitterrand s’est enfermé avec Jean-Pierre Tarot, dans son face-à-face avec la mort. Entre les deux hommes, une ­fusion totale s’est opérée. Anne et Mazarine viennent encore chaque jour. La jeune fille, jusqu’au dernier instant, refuse de se soumettre à l’épreuve du chagrin. Ce même jour, veille de la mort, dans l’insouciance de ses 21 ans, elle rassemble quelques amis dans la salle à manger d’à côté pour un repas du dimanche. Un vrai déjeuner avec des rires et des desserts. Elle ne veut pas voir que son père ne la voit déjà plus. Elle rejette la douleur de sa mère qui ne quitte pas la chambre du malade, tenant la main de celui qu’elle ne cessera jamais d’aimer. La jeune fille passe, s’assoit, prend la main de son père, embrasse le bout de son nez comme elle aime à le faire. Danielle et ses fils ont droit à une ultime visite le dimanche. Puis, la première famille fait place libre à Anne et Mazarine. A 19 heures, il leur demande de partir elles aussi. « Il voulait marcher seul vers la mort », croit comprendre Charasse. Ensuite le sommeil gagne. Le Dr Tarot s’allonge près du mourant. Mitterrand a encore la force de lui demander de lui prendre la main. Dans la nuit, le médecin sent la main quitter la sienne. C’est fini. La grande Faucheuse a gagné. Tonton est mort.

 

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Praline 02/11/2016 19:25

C'est pas gai tout ça...
Bises ma Juju !

Fabie 02/11/2016 13:34

Nous sommes allés au cimetière dans la semaine, facile c'est dans notre commune, pour la famille de zhom.
Je n'ai jamais vu mes parents aller sur une tombe, pourtant j'ai perdu une sœur alors qu'elle était bébé.
Je pense que si l'on perd quelqu'un à qui on tient beaucoup, le souvenir est dans notre cœur à jamais.
Bises drômoises, ensoleillées.

heure-bleue 02/11/2016 12:11

Je ne sais pas qui a écrit ce texte mais je trouve morbide de révéler la fin de François Mitterrand elle appartient à ses proches.

julie 02/11/2016 12:45

Oh, cette fin de vie, je l'ai trouvée en voulant lire quelques lettres de Mitterrand à Anne. Probablement un journal, type figaro, le monde...J'ai occulté des morceaux, comme le défilé de "tous ses amis", voulant voir dans quel état était l'homme le dernier mois.
Bon, peut-être pas très malin de ma part. Je voulais mettre quelques lettres où il parlait à Anne de l'Auvergne, du Morvan, de Vichy.....Mais, comme on était à la Toussaint, en tombant sur ce courrier, j'ai sauté le pas, en me disant que petit ou grand, quand faut y'aller, faut y'aller...je revenais de visiter "mes morts".

Eve 01/11/2016 19:18

la fête de tous les saints, et la fête des morts pour moi c'est pareil , les morts j'y pense tous les jours , toutes les semaines, tous les mois.
Je ne souhaite jamais les fêtes, j'ai déjà du mal à me rappeler les anniversaires ;
T'as entendu la femme de Serge Lama DCD d'un AVC ??, tu as quelqu'un auprès de toi dans certaines circonstances, tu échappes à la mort , t'as personne , t'es foutue , AVC , crise cardiaque , ça peut être direct !!! c'est ainsi qu'est décédée maman-
il faisait beau encore ce week end , journées d'été pour un début novembre, été décalé !!!!
Bises

julie 02/11/2016 12:51

La fête de tous les Saints. Comme toi, je pense que Toussaint et 2 novembre, c'est du pareil au même.
Hier matin, j'écoutais la radio dans mon lit. J'avais cru avoir rêvé en entendant "la femme de Serge Lama est décédée". Et ben non. Avc...elle était seule. Comme on dit "on est bien peu de choses sur cette terre".
Hier, chez nous, beau soleil...aujourd'hui, bien gris, un vrai temps de 2 novembre.

mamiekeke 01/11/2016 17:42

NON NON ET NON chère JUJU aujourd' hui c' est la fête DES SAIINTS pas des morts ..... Le 2 novembre leur est consacré entièrement et c' est seulement demain que l' on devrait aller au cimetière prier pour eux .

Aujourd'hui c' est notre fête à nous pas la leur (les morts) alors BONNE FÊTE ha ha ha .

Gros bisous marseillais où la nuit tombe déjà hélas .
Renée (mamiekéké). A bientôt .

julie 02/11/2016 12:48

Fête des Saints. Pour moi, c'est du pareil au même...On fête nos morts, point barre.

biker06 01/11/2016 13:04

Hello Juju
Une fois mort, on en a rien à foutre d'avoir un cercueil en or massif ou en bois de pin ! D'avoir une foule à ses obsèques ou bien d'avoir 2 sdf du coin. Le roman qui se vend depuis des millénaires dit : tu es poussière et tu retourneras poussière..enfin, un truc comme ça , vu que je ne l'ai jamais lu ce roman !
C'est pour cela qu'il faut apprécier les bons moments de son vivant et en ce moment, on essaye d'en profiter le maximum ! Je vous laisse donc la fête de tous les saints et je garde la fête des seins pour moi !
bizz
Pat

julie 02/11/2016 12:47

Tu sais, c'est une sorte de devoir rendu à la personne. Si je mourais "encore jeune", je n'aimerais pas que 2 pèlerins et un chien soient à mon enterrement. Le cercueil, m'en fous.