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Cearriveenfrance

Cearriveenfrance

blog à la fois humoristique, satirique, sans oublier mes coups de gueule.

Pourquoi commentetons !

Pourquoi commentetons !

Je me pose une question.

Pourquoi certains ont des tas de commentaires et d'autres pas ou si peu ?

Cela serait il dû à la pertinence de leurs articles ?

Cela serait il dû à leur personnalité, à leur aura ?

Seraient ils plus sympathiques que d'autres blogueurs ? Peut-être que dans la vraie vie, ils sont "imbuvables".

Cela serait il dû à leurs talents "d'écrivains" ?

Non, point de tout cela, il me semble. Car, j'ai vu des blogs qui ont des tas de commentaires, même quand ils ne mettent rien ou simplement des gifs, vous savez ces trucs prêts à l'emploi, tiens, comme un gâteau congelé acheté chez machin truc, qu'on mange parce qu'on l'a acheté, même s'il est indigeste.

Je me pose des questions sur mon cas personnel. Pourquoi sur, disons 80 ou 100 lecteurs quotidiens, j'ai si peu de commentaires ?

Parce que je ne sais peut-être pas y faire - non, ne me parlez pas des commentaires sur un article en début de semaine, c'est parce que j'avais participé à un "petit atelier d'écriture" et que j'avais laissé une trace de ma participation -

Vous savez que j'ai la sale manie de supprimer mes blogs, et, quand ils sont supprimés, ils sont irrécupérables.

Donc, à chaque fois que je ferme un blog, je perds des lecteurs. Il me faut à chaque fois reconstituer "mon cheptel", quand j'ouvre un nouveau blog.

Je suis quand même bizarre. Quand je me mets à avoir des lecteurs fidèles, de nombreux lecteurs, je fais en sorte de disparaître. Pourquoi ?

Y a t-il un psy dans la salle qui pourrait m'expliquer cela ?

J'ai trop de commentaires, je me dis qu'ils ne sont pas "vrais". Je n'en ai pas, je ne suis pas contente.

Je suis une insatisfaite permanente. Là, vous en avez encore un exemple.

Car, il me faut bien être honnête, écrire dans le vide, ce n'est guère jouissif, marrant, même si ça ne rapporte rien.

On blogue pour quoi en fait ?

Pour la gloire ? Non. La gloire, quand on tient un blog, ne touche qu'un blogueur sur un million, non, 10 millions.

Pour le fric ? Y'en a pas.

Pour être reconnu en tant "qu'écrivain" ? Peut-être, mais, alors un écrivain raté, en manque de reconnaissance.

A la recherche "d'amis" ? Non plus, je ne suis guère du genre à rechercher la compagnie. On me le reproche assez de ne pas être fidèle dans la durée. J'ai la sale manie de fuir les gens quand on s'approche trop de moi, quand on me colle trop - tiens, demandez à mon mari, il en sait quelque chose -

Tiens, tiens, y aurait il un rapport avec la suppression de mes blogs ?

J'en suis à combien de blogs effacés ? Au moins 5 ou 6. Je dois en avoir aussi un ou 2 dans la nature dont j'ai perdu le nom et la trace.

Je n'ai jamais eu de regrets. Combien de lecteurs de la première heure me lisent encore, me sont restés fidèles, m'ont retrouvée ? Depuis 11 ans, il ne doit plus y en avoir beaucoup ou alors ils sont morts ? J'ai dû perdre mes plus fidèles lecteurs, avec leur mort. Je vous dirai bien dans ce cas "ne me restez pas fidèle, sinon, gare à vos abattis" -

Je n'ai gardé de mes anciens blogs que l'histoire de mon petit vendeur, devenu depuis un vieux retraité qui m'énerve, m'énerve grave par moment. Quand je pense que je n'avais que 17 ans et demi quand je l'ai croisé pour la première fois à un bal ! Comment des êtres humains peuvent-ils vivre ensemble aussi longtemps, collés comme des moules à leur rocher, comment des gens peuvent-ils dormir toute une vie ensemble dans le même lit ? - Ca va, j'ai trouvé la solution. Mais, c'est un "tue l'amour" ça.

Il est vrai que je dois aussi faire mon introspection si je veux être honnête avec moi-même. L'honnêteté, ça doit être une de mes rares qualités.

Je me pose aussi la question de savoir si je commente beaucoup chez les autres. Après tout, il faut savoir aussi s'analyser. Ce n'est pas le tout de critiquer les autres, nomého !

Chez moi, y'a la quantité, ça, c'est sûr, mais la régularité, après tout, peut-être pas. Quand je mets un commentaire, long comme un jour sans pain, sachant rarement faire court quand le sujet me parle, c'est, soit que le blogueur m'est sympathique, que j'ai fini par m'attacher à lui comme à une de mes vieilles chaussettes, ou que leurs articles font écho en moi, ou tout simplement les remercier, sous forme de commentaire pour tout le travail accompli, comme par exemple Pat le Biker ou Ulysse qui nous font voyager de notre canapé. Je n'aime pas mettre des commentaires "bateau". Ou alors, si, simplement pour dire bonjour à un blogueur devenu "pote".

Ah si, parfois, il m'arrive de commenter chez un blogueur inconnu, comme ça, pour le plaisir de lire. Parfois, je vais m'y attacher, d'autres fois l'oublier...ou revenir un jour sans crier gare et lui rester fidèle.

Sinon, il est vrai que je n'ose m'immiscer dans un groupe déjà constitué. Mettre parfois un commentaire, c'est comme jeter un pavé dans la mare, ça peut faire "plouf". On se demande comment sera la réaction en face, surtout si on donne un avis très tranché.

Au fond, il y a des codes à respecter quand on met un commentaire. Ils sont sous-entendus, mais, c'est du pareil au même. Il faut savoir être discret, poli, respectueux des autres, surtout ne pas froisser intentionnellement. Dire sa pensée, oui, mais, avec respect - heu, le suis-je en ce moment ! C'est un peu comme si je me permettais d'intégrer une équipe de foot sur un terrain en plein match. On court le risque de se faire jeter si on n'est pas compris.

Comme je ne veux pas "obliger" mes lecteurs réguliers, souvent les mêmes, à mettre un commentaire par habitude, par sympathie, voir par pitié, je vais faire ma mauvaise tête et bloquer. Arrivera ce qui arrivera. Mais, quand je commence à prendre ce chemin, la fermeture de "mon commerce" n'est pas loin.

Sur ce, bonne fête à toutes les grands-mères. Je suppose que j'en ai plusieurs. M'étonnerait que j'ai des lecteurs de 10 ans. Je me demande si demain, mes petits enfants m'apporteront une petite fleur comme les autres années. Oui, ma fille et moi sommes toujours en froid.

D'accord, je suis allée mercredi chercher ma petite fille à la danse et la transférer à la musique. D'accord, lorsque ma petite fille s'est fait une déchirure musculaire à la danse et que je l'ai ramenée chez ses parents, une semaine avant les vacances, nous avons fait comme si...

Mais, derrière nos visages de façade, la rancune est là, tenace. Je veux des excuses, et elle, doit penser qu'elle avait raison de me dire des "méchancetés", qu'elle n'a aucunement à s'excuser. Je suppose que présenter des excuses à sa mère pour l'avoir "engueulé" à Noël comme une gamine qui a fait des bêtises ou une élève indisciplinée, ne lui vient même pas à l'esprit. Ma fille serait-elle aussi rancunière que certains membres de la famille de sa mère ? Car, je peux vous dire que dans ma famille, la rancune peut affecter plusieurs générations.

Nous n'avons pas vu nos petits enfants pendant les vacances de février. Peut-être ma fille attendait-elle une invitation "officielle" pour venir nous voir. Je n'ai pas posé de questions à ma petite fille, ça ne la concerne pas. Nous n'avons parlé que de son école, je l'ai félicitée pour sa moyenne du 2e trimestre, 17. Elle est vraiment douée cette petite, probablement plus travailleuse que sa grand-mère ou plus douée tout bonnement. Je ne sais donc pas s'ils sont partis en vacances, comment ils ont occupé leurs journées. Ma petite fille m'a envoyé mercredi un simple sms laconique "tu viens me chercher à la danse ? " C'est tout.

Je suis rancunière...Et vous ? Que suis-je bête, vous ne pourrez me répondre puisque je suis une teigneuse.

Pourquoi commentetons !
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